Liste de All

Rubrique
  • Pierre et le loup / Le Carnaval des animaux / L'Histoire de Babar Pierre et le loup / Le Carnaval des animaux / L'Histoire de Babar Interprète: Claude Piéplu Interprète: Peter Ustinov Compositeur: Francis Poulenc Interprète: Sergueï Prokofiev Compositeur: Camille Saint-Saëns Chef d'orchestre: Igor Markévitch Chef d'orchestre: Georges Prêtre EMI Classics
    2002-04-01
    Neuf: EUR 6,15
    • >> Honnête, sans plus! - Honnête, sans plus : c'est à dire respectueux des textes et des illustrations musicales, mais sans enthousiasmer, comme l'ont fait, en leur temps, Gérard Philippe dans Pierre et le Loup, ou Jacques Brel dans l'Histoire de Babar. Bravo à Amazon pour la rapidité, habituelle, de la livraison.
    • >> Piéplu Président! - Une version incontournable, tant musicalement que pour Claude Piéplu, récitant autrement inspiré que... Lambert Wilson, par exemple! Sans méchanceté aucune, Piéplu hypnotise littéralement les enfants, et ce n'est pas très étonnant, ça marche aussi sur les adultes!
    • >> Pour tous les grand frères... - Lorsque j'étais petit, j'avais une cassette de Pierre et le Loup et un 33 tours du Carnaval des Animaux suite à une étude de Saint-Saens en classe.Sans être rabat-joie, qui aujourd'hui va faire connaître ce bonheur aux élèves ?Je ne résiste pas à la tentation de faire découvrir ces merveilleux et indispensables moments de la culture musicale classique à mon jeune frère. D'autant que la maladresse et l'engouement de Pierre sont parfaitement illustrés par la voix Chadockéenne de Piéplu. Un régal à ne pas manquer...

  • The Rubinstein Collection, vol.49 - 19 Nocturnes The Rubinstein Collection, vol.49 - 19 Nocturnes Compositeur: Frédéric Chopin Red Seal Inter
    1999-10-25
    Neuf: EUR 6,99
    D'occasion: EUR 41,93
    • >> genial - alors la Rubinstein fait dans le pure genie . les nocturnes de Chopin n ont jamais ete aussi bien joues ,c est magnifique . cd indispebsable .
    • >> Très beau - Amoureux du romantisme de Chopin, rêves, le piano, l'invitation au bonheur, cet opus interprété par le Maître Arthur Rubinstein est remarquable. De très belles pages de musique.
    • >> FABULEUX - Tout simplement indispensable à tout mélomane.Une discothèque sans ses nocturnes est une mer sans bateau, sans lune.

  • Sacrificium Sacrificium Compositeur: Compilation Compositeur: Leonardo Vinci Interprète: Cecilia Bartoli & Giovanni Antonini Decca
    2009-11-24
    Neuf: EUR 7,98
    D'occasion: EUR 11,98
    • >> Splendide - Je ne peu rien dire de plus :splendide .Les mots me manquent,c'est l'émotion peu-t- être qui m'étreins surtout après avoir lu le petit fassicule.Mais cette voix!!!!!!!!Dificile dimaginer que des hommes chantaient dans ce registre.
    • >> Du baroque au tragique - L'interprétation de Cecilia Bartoli est tout simplement renversante. De la profondeur, de la densité... Avec elle, ces chants de castrats atteignent la puissance de la tragédie.

  • Philippe Jaroussky - Vivaldi virtuoso cantatas Philippe Jaroussky - Vivaldi virtuoso cantatas Virgin Classics
    2005-02-03
    Neuf: EUR 6,99
    D'occasion: EUR 10,48
    • >> Great CD! - I Got the CD rapidly! and I just love Philippe Jaroussky ;) the strange thing is that I can't find the library of the CD on the internet! the tracks are not named!
    • >> Jaroussky, l'élan de la jeunesse - J'ai beaucoup aimé ce disque.On y retrouve toutes les subtilités de l'interprète: à la fois sobriété et richesse des nuances, de la beauté pure qui agit comme un baume sur les blessures de la vie, un vrai réconfort. C'est aussi débordant d'énergie et d'humour, de fraicheur, de jeunesse!
    • >> étonnant - moi qui ne suis pas expert en musique et chants classiques, je dois reconnaître que l'ensemble est très étonnant, et que la voix de m Jaroussky est belle. à noter que les plages de chant alternent avec des plages strictement musicales
    • >> Dynamisant et relaxant - Les belles compositions de Vivaldi et le talent de Jaroussky font de ce cd quelque chose à la fois dynamisant et relaxant.
    • >> Un contre-ténor d'exception au service du génie vivaldien - Philippe Jaroussky entretient des rapports privilégiés avec les oeuvres chantées d'Antonio Vivaldi, qu'il s'agisse de l'opéra (ses prestations remarquées dans "Catone in Utica" avec Jean-Claude Malgoire en 2001 et surtout dans "Orlando furioso" avec Jean-Claude Spinosi en 2004) qu'on ne peut qu'être exigeant face à tout nouvel album vivaldien du jeune contre-ténor. 1. Philippe Jaroussky possède déjà en cette année 2005 une technique vocale superlative (la puissance de l'aigu sans agressivité) et sa voix apolinienne suscite plaisir et émotion chez l'auditeur (seul Andreas Scholl était parvenu au même âge au même miracle). 2. Le choix des morceaux est judicieux : les arias conjuguent douceur et vaillance, qu'il s'agisse de cantates entières ou d'extraits d'opéras ("Orlando Furioso" et "Tito Manlio"). 3. L'interprétation de l'Ensemble Artaserse relève une fois de plus de l'état de grâce. En outre, J'ai apprécié l'insertion de morceaux instrumentaux au milieu des airs de bravoure (un morceau pour théorbe seul et la superbe sonate pour violoncelle et basse continue RV 47 quasiment absente du catalogue) qui ménagent des pauses dans l'attention de l'auditeur.

  • Classics Classics Compositeur: Era Interprète: Era Compositeur: Samuel Barber Mercury
    2009-11-02
    Neuf: EUR 12,51
    • >> Panne sèche - Era trouve un style original en 1996 et rencontre son public. Un premier opus, Era, réussi et prometteur pour les adeptes du New Age... Et depuis c'est la glissade. The Mass avait démontré l'incapacité à renouveler le genre et l'inspiration. Cette fois, s'emparer de morceaux clefs du répertoire classique pour les "revisiter", semble ne traduire rien d'autre que l'incapacité chronique d'Eric Levi à retrouver l'inspiration. Un album purement commercial, qui n'apporte rien de nouveau dans le genre modernisation du classique... Que j'ai bêtement acheté comme tout fan qui se respecte... et qui prendra dorénavant la poussière dont il n'aurait pas dû sortir.
    • >> magnifique ! - C'est un album absolument étonnant et magnifique. Ce genre de musique peut être rejeté par les amateurs puristes de musique classique (quoi que...), mais quand on adore les mélanges c'est absolument incroyable, hypnotique (une préférence pour la 4). A écouter absolument et à consommer sans modération.
    • >> une vraie découverte - Voilà de quoi vous donner envie de découvrir ou de redécouvrir nos grands classiques ! Des voix magnifiques sur une ré-orchestration originale et très réussie. Un moment formidable à partager absolument.
    • >> De la daube synthétique - C'est un peu comme imaginer une sole meunière chez Mc Do... Cela aurait du succès, en oubliant ce qu'est une véritable sole meunière ! "Bon appétit, messieurs !"
    • >> ******* - magnifique comme tout les autres albums je suis une inconditionnelle je le recommande vivement

  • Le Concert Du Nouvel An 2010 Le Concert Du Nouvel An 2010 Compositeur: Compilation Compositeur: Wiener Philharmoniker Interprète: Georges Pretre Decca
    2010-01-08
    Neuf: EUR 14,99
    • >> On peut trouver cela kitsch mais on ne s'en lasse pas - À 85 ans, le chef français Georges Prêtre imprime de nouveau sa griffe sur le traditionnel Concert du Nouvel An (il a déjà dirigé cette manifestation en 2008) et ce nouvel enregistrement rejoint les gravures de Willi Boskovsky ou de Carlos Kleiber. 1. L'interprétation est vive et fait montre de fraicheur, ce qui n'était plus arrivé depuis Kleiber et Ozawa. Ni pâteuse et aseptisée ni outrancière. Le chef et l'orchestre rendent particulièrement vivantes ces mélodies dont chacune raconte une histoire et retrouvent le don du compositeur pour les orchestrations brillantes. 2. Le concert reste dominé par les compositions de Johann Strauss fils avec les trésors archi connus que sont l'ouverture de "La Chauve Souris", "Bonbons viennois" et "Le Beau Danube Bleu". 3. La programmation est moins française qu'en 2008. Le chef et l'orchestre nous donnent à entendre la superbe ouverture des "Fées du Rhin", opéra (en allemand) composé par Offenbach en 1864 et qui reçut un accueil triomphal à Vienne, nous faisant entendre le thème qui sera celui de la "Barcarolle" des "Contes d'Hoffmann", "Journeaux du matin" qui a gagné le concours engagé avec Offenbach (qui devait composer "Journeaux du soir") et "Champagne Polka" de Johann fils illustre l'attraction de la musique dite légère sur le compositeur viennois. Un opus 2010 qui, comme le précédent de 2008, mérite largement sa place au soleil.

  • Bach : Variations Goldberg - Glenn Gould, enregistrement 1981 Bach : Variations Goldberg - Glenn Gould, enregistrement 1981 Piano: Glenn Gould Sony Classical
    1993-02-11
    Neuf: EUR 6,99
    D'occasion: EUR 3,99
    • >> Un Essentiel amazon.fr - Le pianiste canadien Glenn Gould nous invite ici dans son royaume : les Variations Goldberg. Jamais un artiste n'a été aussi intimement lié à une partition. Glenn Gould hante encore aujourd'hui l'esprit de celui qui s'attaque à ces pages monumentales, pierre angulaire de l'oeuvre de Jean Sébastien Bach. Ici, pas de thème développé mais un cheminement harmonique qui fait parcourir à l'auditeur tous les degrés d'émotion. De la virtuosité enfantine au plus sombre des mysticismes, ces Variations Goldberg sont d'une difficulté exceptionnelle quant à leur maintien. Fresque magistrale à la polyphonie permanente (l'oeuvre fut écrite initialement pour un clavecin à deux claviers), son écoute est une perpétuelle quête. Partez donc à la découverte de ces moments d'émotion en compagnie du meilleur guide qui soit : Glenn Gould. --Jeanne Semprin
    • >> Lui.. mais pas que lui !! - Pour beaucoup de gens les "Goldberg" en particulier (et Bach en général) s'arrètent à Glenn Gould. Alors pour essayer de temporiser un peu, je pense que cet album est evidemment indispensable à connaître, que Gould y est au sommet de son art et que cette version sonne comme "définitive". L'hypocondriaque Gould savait-il à ce point qu'il était à la fin de sa vie ???. Les tempos (plus lents que dans sa version de 1955) permettent d'apprécier la complexité contrapunctique de l'oeuvre que peu de pianistes, en dépit de leur excellence, arrivent à maîtriser. Mais... ne vous arrêtez pas à cette version des "Goldberg". De nombreux pianistes (je ne parle ici que des versions "piano") ont enregistré des versions fort intéressantes (Andreas Schiff, Murray Perahia, Evgeny Koroliov, Andrei Gavrilov...) et il serait dommage de ne pas en découvrir quelques unes ne serait-ce que pour découvrir que l'approche de Gould est unique mais n'est pas exhaustive !
    • >> Lorsque GLENN GOULD JOUE...tout s'arrête. Chef-d'oeuvre ! - Les variations : "Glenn Gould s'est gagné une réputation internationale grâce à ses interprétations très originales, particulièrement celles de la musique de Jean-Sébastien Bach. Son jeu pratiquement dépourvu de legato, presque sans pédale, les réglages millimétrés de son piano fétiche, tendu à l'extrême pour gagner encore en rapidité sont sa marque propre. Il a particulièrement excellé dans l'interprétation des Variations Goldberg dont il a su mettre en valeur la dynamique, la vivacité, la profondeur de l'articulation logique des thèmes, qui fut à l'origine de sa renommée internationale et dont le toucher était si résolument différent qu'il en était immédiatement reconnaissable entre tous (hormis son chantonnement célèbre), et également beaucoup critiqué par certains. À cela s'ajoutaient une personnalité et une excentricité peu ordinaires" Pour un petit prix, vu le chef-d'oeuvre, Redécouvrez ce fabuleux ce pianiste-virtuose de légende, Glenn Gould : 1. Goldberg Variations, BWV 988: Aria Arts Music Recording Rotterdam 2. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 1 Arts Music Recording Rotterdam 3. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 2 Arts Music Recording Rotterdam 4. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 3 - Canone all' Unisono Arts Music Recording Rotterdam 5. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 4 Arts Music Recording Rotterdam 6. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 5 Arts Music Recording Rotterdam 7. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 6 - Canone alla Seconda Arts Music Recording Rotterdam 8. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 7 - Al tempo di Giga Arts Music Recording Rotterdam 9. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 8 Arts Music Recording Rotterdam 10. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 9 - Canone alla Terza Arts Music Recording Rotterdam 11. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 10 - Fughetta Arts Music Recording Rotterdam 12. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 11 Arts Music Recording Rotterdam 13. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 12 - Canone alla Quarta Arts Music Recording Rotterdam 14. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 13 Arts Music Recording Rotterdam 15. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 14 Arts Music Recording Rotterdam 16. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 15 - Canone alla Quinta: Andante Arts Music Recording Rotterdam 17. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 16 - Ouverture Arts Music Recording Rotterdam 18. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 17 Arts Music Recording Rotterdam 19. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 18 - Canone alla Sesta Arts Music Recording Rotterdam 20. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 19 Arts Music Recording Rotterdam 21. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 20 Arts Music Recording Rotterdam 22. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 21 - Canone alla Settima Arts Music Recording Rotterdam 23. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 22 - Alla breve Arts Music Recording Rotterdam 24. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 23 Arts Music Recording Rotterdam 25. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 24 - Canone all' Ottava Arts Music Recording Rotterdam 26. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 25 - Adagio Arts Music Recording Rotterdam 27. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 26 Arts Music Recording Rotterdam 28. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 27 - Canone alla None Arts Music Recording Rotterdam 29. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 28 Arts Music Recording Rotterdam 30. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 29 Arts Music Recording Rotterdam 31. Goldberg Variations, BWV 988: Variation 30 - Quodlibet Arts Music Recording Rotterdam 32. Goldberg Variations, BWV 988: Aria da capo Arts Music Recording Rotterdam Adulé, contreversé, notamment pour ses excentricités, ses manies...Glenn se nourrissait d'oeufs, de lait, faisait tremper ses avant-bras dans l'au chaude avant de jouer du piano, il accompagnait aussi son clavier de petits sons guturaux...qui ont dû inspirer un autre pianiste jazzman émétite, le grand keith jarret, etc... Seuls les génies font planer des légendes vraies ou fausses. Glenn Goud est sans contexte un des plus talentueux virtuoses de XXème siècle. On ne peut pas plaire à tous les amateurs, mais lorsque le génie est là, ne cherchons pas à l'occulter. Applaudissons de tout notre coeur, puristes et simples amateurs.
    • >> Réfutation de Musicopathe - Chacun manifeste son admiration et sa reconnaissance envers l'oeuvre de Bach à sa manière, plus ou moins intransigeante (voire sectaire...), et j'aime bien qu'il y ait des fanatiques comme notre musicopathe pour vitupérer les interprétations du maître qui leur semblent s'écarter du droit chemin. Ce genre de polémique est toujours divertissant et les extrêmistes ont pour eux la passion qu'ils mettent à défendre des oeuvres qui méritent amplement tous les excès. Sans doute faut il voir dans cette fougue exclusive un des multiples hommages que les chefs-d'oeuvre font éclore dans leur sillage. Plusieurs arguments en faveur de Gould tout de même (qui chantait certainement Bach sous la douche, ça c'est sans doute vrai): Bach ne précisait pas forcément les instruments pour lesquels il composait (cf l'art de la fugue, qui est aujourd'hui interptétée avec talent et pertinence au clavecin, à l'orgue, au piano, mais aussi par des quatuors a cordes ou des petits orchestres de chambre...) Bach était lui même un grand improvisateur, et s'il peut sembler vain de se demander ce qu'il aurait pensé de telle interprétation de ses créations deux siècles après sa mort, on peut tout de même souligner que les libertés prises par Gould avec le rythme, le tempo, voire l'approche générale de certains morceaux, ne sont pas totalement étrangers à l'esprit de Bach, quand bien même elles s'écartent de la régularité mathématique, bien ordonnée, inhérente au génie de JSB. Enfin, la beauté ne pourra jamais être totalement dissociée de l'Amour, et notre foi dans l'interprétation de Gould suffit presque à justifier sa validité. Une telle affirmation peut sembler absurde, ou du moins démagogique. Bach quant à lui, et c'est justement ce qu'il nous dit dans sa musique, avait embrassé la foi de Luther, qui nous apprend que la certitude du salut s'éprouve dans la foi, et qu'il n'est pas de meilleure preuve de l'existence de Dieu que sa présence dans notre coeur. Glenn Gould, en qui certains ont vu un autiste et qui aurait mérité le nom de mystique, fait vibrer en moi cette dimension essentielle de l'oeuvre de bach. Derrière ses froides et virtuoses constructions intellectuelles il me fait sentir cette combinaison si particulière du christianisme, celle de la grandeur, de la complexité infinie et de la simplicité la plus humble, de l'amour, de la joie et de la dévotion réunies. Merci à Jean Sébastien Bach et merci au canadien lunatique qui déserta les salles de concert pour sonder dans la solitude des studios, sur sa chaise difforme, les profondeurs lumineuses de la félicité.
    • >> INDISPENSABLE - La querelle entre tenants des interprétations baroques ou modernes semble complètement stérile devant un tel disque. Nous sommes ici devant un authentique chef d'oeuvre, qui, loin d'écraser l'auditeur du haut de sa stature, lui tend humblement la main pour l'emmener dans un univers ou le vocabulaire ne peut rendre compte des émotions ressenties. Ce disque est au delà des mots. Quelque soit votre age et vos gouts musicaux, nul doute qu'il saura vous accompagner toute une vie durant, et inscrire au plus profond de votre âme le parfum de l'éternité.
    • >> Cessons l' escroquerie - Franchement, qui est capable d'écouter tout un disque de musique de Bach interprété par Gould? Dès les premières mesures, on est saisi d'un ennui distingué. Colette avait dit de la musique de Bach "quelle jolie machine à coudre"! Gould ne nous guérit pas de ces idées reçues et nous y fait même patauger. Le pianiste n'est jamais techniquement pris en défaut: je reconnais sans problème l'exceptionnelle maîtrise musicale. Le problème est que la musique de Bach en ressort déformée: chaque variation est en relation avec un rythme de danse très particulier, une forme musicale typiquement baroque qui implique un phrasé, un rythme adapté. Or, Gould, est hors de ce système de pensée (normal pour son époque). Il applique la même technique à une sonate de Haydn où à la troisième variation des Goldberg, niant par ce biais toutes les spécificités de la musique, sa nature même. Lorsque Bach composait pour un clavecin à double clavier, il connaissait parfaitement les ressources et les limites de son instrument. Faisons- lui confiance...

  • Le Concert Du Nouvel An 2010 Le Concert Du Nouvel An 2010 Compositeur: Compilation Compositeur: Georges Prêtre Interprète: Georges Pretre Decca
    2010-01-15
    Neuf: EUR 14,90
    • >> UN TRES BEAU CONCERT - Georges Pretre nous nous raconte des histoires viennoises avec la complicité du plus bel orchestre du monde.C'est tour à tour poétique,somptueux, pétillant,drole.un chef d'oeuvre.

  • Chopin 1810-2010 : Journal Intime Chopin 1810-2010 : Journal Intime Compositeur: Frédéric Chopin Interprète: Alexandre Tharaud Virgin Classics
    2009-11-16
    Neuf: EUR 8,20
    D'occasion: EUR 20,21
    • >> Sensible et émouvant - Très bel album. Le piano tel que je l'aime, du sentiment et de la sensibilité! A recommander!
    • >> Un CD extraordinaire - Chopin joué et choisi tel que tous l'ont rêvé... Une douceur et une mélancolie inimaginables, une gaité impromptue, et un jeu subtil et délicat, puissant aussi. A écouter en boucle san jamais se lasser.

  • Tchaikovsky : Concerto pour violon en ré majeur op. 35 / Sibelius : Concerto pour violon en ré mineur op. 47 Tchaikovsky : Concerto pour violon en ré majeur op. 35 / Sibelius : Concerto pour violon en ré mineur op. 47 Compositeur: Jean Sibelius Compositeur: Pyotr Il'yich Tchaikovsky Chef d'orchestre: Eugene Ormandy Orchestre: Philadelphia Orchestra Violon: Isaac Stern Sony
    1995-05-16
    Neuf: EUR 3,72
    D'occasion: EUR 10,92
    • >> Superbe ! - Isaac Stern est un merveilleux virtuose du violon ! Je ne me lasse pas d'écouter ce disque. J'ai ainsi découvert Sibélius qui m'a ravie !!!! Superbe ! A avoir dans sa "cédéthèque". Devant un bon feu de bois, avec l'être aimé, quel bonheur de savourer une telle musique !
    • >> Une merveille ! - J'ai acheté ce CD après être allée voir "Le concert" : quel coup de coeur ! Non seulement la 1ère partie de Tchaïkovsky tourne quasiment en boucle mais j'ai découvert Sibelius, dont le concerto est tout aussi magnifique. C'est de l'émotion pure, d'une beauté comme scintillante et poignante à la fois. La preuve, ça me rend lyrique !
    • >> C'est du joli - Bien que les rayonnages de ma discothèque s'honorent de compter quelques interprétations des plus grands archets du siècle comme Huberman, Heifetz, Oïstrakh ou Milstein, c'est vers cette version de Isaac Stern et Eugene Ormandy que je me tourne quand l'envie me vient d'écouter le Concerto de Tchaïkovski, qui n'est certes pas mon préféré au sein du répertoire romantique. Le jeu suprêmement élégant du violoniste américain, la sonorité moirée de son Guarnerius, peignent l'Allegro Moderato dans le sens du poil, tandis que la direction du chef hongrois évite soigneusement tout histrionisme et se délecte des couleurs suaves de son orchestre pennsylvanien : écoutez donc la reprise du thème par la flûte à 11'50 ! Après une Canzonetta où les interprètes semblent rêver aux calmes paysages helvétiques que contempla le compositeur russe quand il écrivit l'oeuvre au bord du Lac de Clarens, le Vivacissimo maintient un caractère allusif qui débusque une improbable poésie dans ce finale habituellement voué à faire virevolter les boutons de manchette. Dans le Concerto de Sibelius, je trouve la prestation de Stern moins riche de timbres. Quant à la prosodie, l'éloquence brute dont se satisfait la partition du soliste m'apparaît ici un peu trop sophistiquée. Le violoniste américain avait osé une lecture plus adéquatement dramatique sous la baguette de Thomas Beecham avec le Royal Philharmonic, mais qu'importe : l'on pourra n'avoir d'oreilles que pour l'orchestre de Philadelphie, qui déploie une fresque enivrante, saturée de couleurs, éprise de grandeur épique. Le finale, aiguillonné par le rebond ludique de la timbale, est un modèle de verve rhapsodique.